À Beyrouth, certains intérieurs ne se contentent pas d’abriter, ils racontent. Celui-ci, discret depuis la rue, s’ouvre comme un récit feutré où chaque objet semble chargé d’une mémoire glanée ailleurs. Pensé comme un refuge pour un homme d’affaires voyageur, cet appartement de quatre chambres cultive une forme d’élégance silencieuse, faite de contrastes, de matières et de souvenirs rapportés de Paris et de Londres.











